sept 13 2012
Les études en journalisme
Vous vous intéressez au journalisme? Vous voulez peut être même en faire votre métier?
Alors lisez bien cet article qui vous résume les différentes manières d’y parvenir.
Le chômage touche tout le monde, les journalistes y compris. Le moyen le plus sûr d’atteindre votre but est d’effectuer une des treize formations reconnues par la profession.

-En grande école: le master de journalisme de Sciences-Po Paris.
-En école privée: le CFJ (Centre de Formation des Journalistes), l’IPJ (Institut Pratique de Journalisme), tous deux situés à Paris. L’ESJ de Lille (Ecole Supérieure de Journalisme), et l’EJT (Ecole de Journalisme de Toulouse).
-En université: CELSA-Paris IV (Ecole des hautes études en sciences de l’information de la communication, le CUEJ-Strasbourg 3 (Centre Universitaire d’Enseignement du Journalisme), l’EJCM-Aix-Marseille 2 (Ecole de Journalisme et de Communication de Marseille), l’école de journalisme de Grenoble 3, l’IFP-Paris 2 (Institut Français de Presse), et enfin l’IJBA (Institut de Journalisme de Bordeaux-Aquitaine).
Toutes ces formations ne recrutent qu’à partir de bac+3, sauf le CFJ, l’ESJ et l’EJT.
-Les deux dernières formations reconnues par la profession délivrent un DUT (Diplôme Universitaire de Technologie) en deux ans. Ce sont l’IUT de Tours et l’IUT de Lannion (Institut Universitaire de Technologie).
Se former dans des filières universitaires est aussi possible. Post bac, l’IUT de Nice délivre un diplôme de journalisme en deux ans. Une spécialisation en licence professionnelle sur une durée de trois ans existe, à Bordeaux 3 (presse et édition d’entreprise), Lille 3 (presse hebdomadaire régionale), Nice (journalisme audiovisuel), et Rennes 1 (licence professionnelle de journalisme).
D’autres formations existent, à des coûts plus élevés (entre 1500€ et 6500€), en presse écrite, radio, télévision et web. L’avantage est que l’on peut débuter dès le baccalauréat en poche. De plus, les cours sont dispensés par de véritables journalistes, le souci de ces écoles est de préparer l’étudiant à la réalité du métier. La pratique est ce qui est privilégié, ainsi l’étudiant a toutes les cartes en main pour devenir un bon journaliste.
Enfin, il n’y a pas d’insertion professionnelle facile, même en sortant de Sciences-Po Paris. C’est un métier difficile et très convoité. Seul compteront le travail, la détermination, et les contacts liés grâce aux stages. Les deux voies les plus sûres restent Sciences-Po Paris; ou bien les licences en droit, économie ou histoire qui permettent d’avoir des connaissances, pour ensuite présenter une formation reconnue par la profession en master. Le plus important étant de s’assurer que le diplôme reçu à la fin de vos études soient reconnu par l’Etat.
Laure Dany





agence web
sept 18, 2012 @ 11:48:52
Merci pour cet article Laure!!
Très intéressant..Mais, je constate que devenir journaliste, ça coûte cher!
Anaïs